13
Août
2014
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Greta, le 13 août 2014

C’était une matinée d’août comme les autres, à par le temps pluvieux qui donnait tout sauf envie de profiter de l’été. L’appartement désert de mon père, à Milan, respirait le silence et la tranquillité. De temps à autre, les soupirs du Golden allongé dans le salon retentissaient dans le noir. Et puis vers dix heures trente, le téléphone a retenti. Ma petite sœur, Greta, était née. Trois kilos six cent de tendresse, de petite bouille, de mains minuscules et de regards avides de découvertes…

J’étais envahie de bonheur. Grande sœur une deuxième fois. Je souriais intérieurement. Ça faisait tout drôle. Tout allait changer à présent. Les retrouvailles annuelles du mois de décembre, tous assis autour de grandes platées de pâtes, allaient être plus bruyantes, plus animées. Mais le plus important c’est qu’elle était enfin là, amenant avec elle joie et familles heureuses. Sa mère allait bien, elle aussi, ma petite Greta, du haut de ses quarante neuf centimètres, allait bien.

J’ai hâte de tout, tout de suite. Hâte de la voir ouvrir les yeux et sourire en me reconnaissant, hâte de la voir avancer à quatre pattes dans son petit pyjama rose, hâte de la prendre dans mes bras et la faire rire de bonheur. Bref, j’ai hâte de rentrer pleinement dans mon rôle de grande sœur, et croyez moi que vous en aurez des nouvelles :)

En attendant, je retourne à mon article sur Florence que j’ai hâte de vous faire lire.

A très bientôt.

Charlotte  

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